Cette sous-rubrique ne contiendra pas tellement de choses étant donné que les plumes du mouvement, se méfiant des petits malins avides d'inspiration, ne préfèrent pas partager leurs écrits. Par ailleurs, vous pourrez y retrouver des témoignages, puis si un auteur se dévoue, vous pourrez y trouver quelques textes de tous les genres (poèmes, chansons, essais..).

Voilà !

Lettre marquante et touchante d'une fille abusée et violée.

Comment, aujourd'hui, pouvons-nous oublier la violence encore trop pratiquée à l'égard des femmes ? 

Comment vous, les hommes, pouvez-vous vous comporter comme des bêtes enragées qui ne pensent qu'à la vulgarité du sexe qui, jadis, était vu comme un acte nécessaire à la survie d'une espèce.  Aujourd'hui, il est violent et sans respect, cet acte est entrepris beaucoup trop souvent sans consentement dans des toilettes ou autres lieux publiques. Certaines d'entre nous se font avoir par les vices de l'alcool qui nous permet dans certains cas d'oublier et de nous emmener haut et loin, parfois trop d'ailleurs. Mais pourquoi fallait-il que tu sois là, que tu me marques au plus profond de moi, que tu enlèves tous signes de pureté sur mon corps, que tu me nargues à chaque fois que je regarde un autre homme que, toi qui crois que le sexe est un plaisir que lorsque l'esprit de ta victime est contrôlé par la liqueur de l'alcool.

Plus tard, j'ai appris que je n'étais pas la seule fille que tu avais fait souffrir, que ce n'était pas la première que tu profitais d'une femme ne pouvant pas réagir pleinement. Tu profites de nous comme de vulgaires vagins ambulants. Nous sommes l'objet de tes désirs, estompés jusqu'au dégoût. Je suis dégoûté par toi, toi qui connais mes proches et qui est adoré par ma famille et mes amis. Comment as-tu pu faire cela ? L'attaque était facile mais es-tu trop con pour pouvoir avoir un rapport sexuel avec une personne sobre et consentante ? Probablement ! C'est surement pour ça, d'ailleurs, que tu profites de jeunes filles vierges pour te soulager, quelle humanité ! Tu pourris ma vie et tu hantes (négativement) chacune de mes pensées. Ne serait-ce que lorsque je te croise en ville, j'ai peur. J'en ai rêvé, j'ai envie de foncer sur toi, de te sauter à la gorge et de t'étrangler avant de t'arracher tes parties génitales impures puis de te crier à la figure toutes les choses que tu as gâché. Vis dans la souffrance, meurt dans la souffrance et j'espère, qu'un jour, tu payeras pour tes actes, non pas par la mort mais par un emprisonnement perpétuel.

Sache que ce n'est pas moi qui irais me plaindre et raconter à la justice ce que tu m'as fait car je ne veux pas que le regard de ma famille change. Je veux qu'elle continue à me regarder comme avant et ça, c'est l'unique chose que je contrôle puis que je veux par dessus tout, garder. Une partie de moi est restée là-bas mais je la retrouve grâce aux personnes qui me soutiennent et me comprennent.

 

    Anne-Onyme

 

Ce genre de choses existe depuis bien longtemps et est d'autant plus fréquent de nos jours. Cette lettre en est la preuve et son témoignage n'est pas fictif mais bien réel, malheureusement. 

SI CELA VOUS ARRIVE, NE GARDEZ PAS çA POUR VOUS, PARLEZ-EN ! CE GENRE D'ACTE NE DOIT PAS RESTER INPUNI. NOUS VOUS SOUTIENDRONS, VOTRE FAMILLE AINSI QUE VOS AMIS NE VOUS JUGERONT PAS. 

 

Moi avec mon ami, en train de boire du whisky, nous expliquons notre philosophie, un petit texte pour vous dire que nous ne sommes pas du même monde que vous, capitalistes, racistes, et fachistes, nous ne sommes pas intolérants. Mais nous espérons faire bientôt changer votre mode de vie. Nous, anarchistes, communistes et socialistes, même si la politique n'est plus rien, nous revenons pour vous dire que la vie, enfin notre vie, n'est pas encore morte. Nous sommes là tous les deux, rêvant qu'un jour le monde, du moins ce qu'il en reste puisse changer et vous refaire espérer. Peut-être qu'un jour nous partirons seuls, sans rien avoir, sans rien vouloir, juste avec notre philosophie, nos guitares et nos djambés, faire chanter des foules, faire changer des fous... Enfin tout cela n'est qu'un rêve car dans ce monde, nous nous ne sommes plus rien ! Pour vous dire, que nous jeunesse du monde, il faut qu'on se lève, il faut qu'on se rebelle contre ce système opprimant et qui nous laisse sans voix. Ce texte et je vous le promet est tiré d'une histoire vraie. 

         
         Julien Michalik et Anthony Vivancos
Maintenant il hère sur les longues routes tracées parfaitement droites comme son avenir, en pensant à ce que la vie lui a fait...
Il porte des lunettes noires car ce que la vie lui a fait est écrit dans ses yeux, son âme étant parti, il n'attend plus qu'à monter aux cieux.
Il a les yeux aux couleurs des flammes, car la haine lui a planté des lames, emportant son âme.
Il a les idées plus noir que la peau d'un Malinké.
Lui qui était si joyeux, la vie l'a finalement blessé.
Lui qui aimait tant la vie c'est à cause d'elle qu'il s'est mit à marcher.
Il a les yeux aux couleurs des flammes, car la haine lui a planté des lames, emportant son âme.
Si vous vous demandez ce que la vie lui a fait, ce n'est pas bien compliqué, 
Regardez votre passé, 
Et vous verrez, 
Que vous aurez les yeux aux couleurs des flammes car la haine vous aura planté des lames, emportant votre âme.
   
    Julien Michalik

Je suis indigné par ces jeunes qui disent "Si j'avais pu voter j'aurai voté Le Pen" et quand tu leur demandes pourquoi ils te répondent "Bah attends tous les immigrés nous volent notre travail et notre logement, en plus ils savent que foutre le bordel, et nous imposer leurs religion en nous obligeant à porter la burka" Mais tout ça est faux.
-D'abord les immigrés galèrent plus que les autres à trouver un travail et un logement.
-Ensuite ce n'est qu'une petite partie des étrangers qui mettent le bordel, la plupart des gens qui cassent des voitures (...) sont des français.
-Et personne n'a voulu imposer la burka, et ce n'est pas un signe religieux mais une coutume de leur pays d'origine.
-Puis pour finir, la devise de la France est "liberté, égalité, fraternité" mais ces notions là sont elles passées aux oubliettes ?
Je pense que la plupart des français qui disent ça ne savent pas vraiment ce que toute cette politique là peut vraiment signifier.
Sur ce bonne journée.

     Maxime Barroso

Certains disent "le temps c'est de l'argent",
Le temps m'achève et me mène en avant.
Parce que tu as loupé ton enfance,
Tu as ramassé, ci gît la vengeance.
On te dit regardes les pays en souffrance,
Comptes les tentes sous les ponts. Bienvenue en France.
Cher pays où insultes et violences font la loi,
Où sortir du chemin tracé on ne peut pas.
Les restes du passé ne s'oublient jamais,
En 61 Berlin était muré.
En 2012, année pas comme les autres on nous l'assure,
Les palestiniens jouent toujours au ballon contre le mur.
Puisque la religion devient trop tabou,
Puisqu'il faudrait ne pas en parler du tout.
Autant en finir et se suicider,
Mourir en étant pas assez informé.
Toutes les 50 minutes un suicide,
On nous veut informé mais nos têtes sont vides.

     Amandine

Un jour de plus. Un jour de plus où je ne peux m'empêcher d'y repenser. Ce que vous m'avez fait vivre restera toujours encré dans ma mémoire. Je peux encore sentir la douleur sous vos coups, l'humiliation de vos mots (et l’indignation de mes maux). Je n'ai pas changé pour autant. (Je ne suis pas celle qu’on bat.) C'est mon plus beau combat, celui de pouvoir vous croiser la tête haute ! Même si j'en pleure, je sais aujourd'hui que ce n'est pas de ma faute. Vous êtes lâches, et vous vous êtes attaqués à plus faible que vous. Aujourd'hui c'est vous qui devriez avoir honte !

            Aurélie Gaydon